Elle a donné son cœur pour qu’il soit réparé, Pas brisé Elle a offert son amour pour recevoir de la tendresse, Pas de la haine Elle avait les yeux qui pétillent, Tu les as fait pleurer Elle a pris ta main pour avoir une caresse, Elle a reçu une gifle Elle a donné son corps pour qu’il ait du plaisir, Tu l’as fait souffrir Elle t’avait offert sa vie pour que tu l’embellisses, Mais tu l’as tuée.
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Affichage des articles du juin, 2021
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J’ai peur de pleurer parce que si je commence, je ne m’arrête pas. J’ai peur de crier parce que si je commence, je ne m’arrête pas. Et j’ai peur d’aimer parce que si je commence, je ne m’arrête pas. J’ai peur de dire la vérité parce que j’ai peur que personne ne la comprenne. J’ai peur d’être moi-même parce que j’ai peur d’être trop. Je suis trop. Je l’ai toujours été. Tu ressens trop, tu penses trop, tu en dis trop… Je ne sais pas jusqu’où je peux aller. Mais je sais jusqu’où je veux aller. Loin, le plus loin possible. Il n’y a pas la place pour être trop dans ce monde, on n’accepte pas les gens qui sont à la lisière et veulent sortir des frontières. Alors j’essaie de rester à cette place qu’on m’a donnée… Mais pour moi ce n’est jamais assez. Je dois retenir les rênes. Je dois tenir mon amour, ma ferveur, ma colère et ma haine. Je dois retenir mes larmes et mes cris, mon cœur qui cavalcade, mon cerveau qu...
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Il souhaitait régler ses problèmes sans dépendre de personne, mais il avait tort. Il en souffrait plus qu'autre chose, parce que même s’il y arrivait, il n'avait pas assez de recul sur la situation. Il avait peur de parler, de se confier, il avait peur de ses émotions, de ses sentiments, peur de les vivre et de les exprimer. Il avait tort. Il n'y a rien de plus beau que d'avoir des émotions, de les vivre et de les dire. Il n’y a rien de plus beau que parler, oser dire les choses difficiles. Il avait peur de la colère, de la haine, de la honte que pourrait provoquer l'expression de ses émotions. Mais il vaut mieux les exprimer et vivre le risque de la honte, plutôt que tout garder pour soi. La fierté d'avoir su dire les choses sera toujours plus grande. Il avait peur de se noyer, de se mettre en situation de fragilité en parlant de ses faiblesses. Mais, si se mettre à nu rend vulnérable, on ressort toujours plus fort d'av...
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Qui ne croit pas à l’amour ne croit en rien, la rencontre de deux âmes perdues se fait au hasard du mouvement des galaxies… Je crois en toi et je sais que tu crois en moi. Tes vibrations sont miennes, ce qui vit à l’intérieur de moi résonne à l’intérieur de toi. La rencontre de deux âmes se fait au hasard des destinations et des chemins… Si j’avais tourné à droite et toi à gauche, jamais nous ne nous serions rencontrés. Mais j’ai tourné quelque part où tu étais. Et puis tu m’as vue. Qui ne croit pas à l’amour ne croit en rien. Quand je t’ai rencontré, je n’y croyais plus. Mais ce qui vit en toi a résonné en moi, et mes vibrations sont les tiennes. La rencontre de deux âmes se fait… au hasard… Et l’harmonie des corps, fusion des astres, il n’y a pas de lumière plus belle que celle-là. Je crois en moi parce que tu crois en moi. Et je crois en toi parce que j’ai vu l’amour. Qui ne croit pas à ...
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Tu te crois mère parce que tu as donné naissance, parce que tu as nourri, bercé, aimé. Mais quand tu as abandonné le père, tu as laissé le fils aussi. Est-ce que c’est ça, être mère ? Tu disais que tu voulais être femme, et peut-être t’es-tu sentie perdue en chemin. Alors tu n’as plus voulu être mère, et tu as laissé le petit à son destin. Je ne te reproche pas de ne plus avoir aimé le père. Ce sont des choses qui arrivent. Et puis, après tout, il est vraiment aimé désormais. Je te reproche d’avoir laissé l’enfant, d’en avoir fait le deuil comme s’il était mort, parce que la mère en toi était morte. Et si tu as pu oublier l’enfant, lui ne t’a pas oublié. Et si tu as pu vivre sans lui, sache que lui n’a pas pu vivre sans toi. Il y a là un enfant au cœur brisé, qui ne comprend pas pourquoi sa mère l’a rejeté et qui se demande en quoi il a le droit d’exister. Il n’a plus voulu vivre, il n’a plus fait d’effort. ...
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La vie me fait mal. Je ne mérite pas les rayons du soleil. Je ne brillerai jamais comme lui. Je ne suis rien. Je voudrais sortir de la nuit, mais c’est impossible. Le jour ne se lève jamais là où je suis, là où on m’a laissé après m’avoir fait mal. Personne n’est venu me chercher. J’étais seul. Aujourd’hui encore, cette solitude me pèse. Je marche sur le bord de la route. Il y a longtemps qu’on m’a envoyé là, et je ne sais pas revenir. Cette non-vie n’est pas un choix. Je suis fatigué. Je ne voulais pas souffrir. Chaque jour, mon corps me rappelle. Les moments où j’oublie que j’ai un corps broyé, calciné, sont les meilleurs moments de ma vie. Cette souffrance est inhumaine. Inacceptable. Je voudrais fuir, plutôt que de regarder dans ce trou. L’eau y est sale, puante, et des monstres rampent sous la surface. Il faudrait que je plonge là-dedans, regarder les monstres droit dans les yeux, et ...
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Mon âme brisée gisait à tes pieds Je pleurais sans jamais m’arrêter Et tu savais comment me consoler, Tu savais comment me consoler… J’avais le cœur froid et les mains gelées J’avais peur de rester pétrifiée Et tu savais comment me consoler, Tu savais comment me consoler… Mais tu ne faisais que me regarder Drapé dans ta haine et ta vanité, Avec dans ton regard des flammes allumées Tu voulais me consumer – me consumer… Alors j’ai ramassé mon âme qui gisait J’ai réchauffé mon cœur qui gelait, Et j’ai su comment me consoler J’ai su comment me consoler… Tu peux continuer de me regarder Je n’ai plus peur de rester pétrifiée, Ton regard ne m’a jamais brûlée Et tu t’es consumé – tu t’es consumé… Une dernière fois j’ai regardé Le tas de cendres que tu devenais, Puis je me suis remise à marcher Et j’ai commencé à m’éloigner. Tu n’as jamais su comment me consoler Tu n’as jamais eu le pouvoir de...
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J’écris, j’expose Et j’explose aussi Mais le temps me manque, Le temps s’enfuit. Dans mes soupirs Il y a tout ce que je voudrais dire Mais le temps manque, Et le temps fuit. Je ne veux rien oublier Il faut se souvenir Mais le temps manque, Le temps fuit. Toi face à moi Moi face à la vie Et le temps me manque, Le temps s’enfuit. Je ne regrette rien, sinon cela : Toujours le temps manquera Et toujours il fuira. Toi face à moi Moi face à la vie J’écris, j’expose Et j’explose aussi Je ne veux pas oublier Je veux me souvenir Et je ne regretterai rien, Sinon cela Vivre, c’est manquer de temps.